C'était moi au dessus. Désolé.
sinon
Extraits de l'Union du 13 janvier :
http://www.lunion.presse.fr/spo/20070113.UNA1800.html?0853Poitiers au métierLes Saint-Quentinois ont été sortis de la Coupe de France hier soir par des Poitevins qui ont fait parler l'expérience.
Mais les hommes de Gabriel Denys n'ont pas à rougir et peuvent « apprécier » que les représentants de la Vienne ont respecté le « petit » de Pro B.
Déjà diminué par l'absence de Petar Atanassov, le FLSQ n'a pu tenir la distance, tant physiquement que tactiquement, le représentant de l'élite sortant la grosse artillerie dès qu'il a été un temps soit peu bousculé. Les Axonais vont maintenant devoir se reconcentrer sur le championnat après cet intermède Coupe.
LE FLSQ RÉSISTE (25-22)Si Poitiers prenait un bon départ (1-4), Saint-Quentin égalisait après une attaque de Dukic (5-5) et faisait plutôt bonne figure dans ce premier set.
Par l'intermédiaire notamment de Gingreau et un Dukic déchaîné, le FLSQ faisait mieux que se défendre (12-12). Profitant de quelques maladresses poitevines, les joueurs de Gabriel Denys contrariaient leur prestigieux invité. Un ace de Meyer redonnait une nouvelle parité (19-19). Mais les coéquipiers de Guillaume Samica resserraient les boulons et s'octroyaient la première manche 25-22.
UN CRAN AU-DESSUS (25-19)Sur sa lancée, Saint-Quentin entamait bien le deuxième acte (6-6), avant de laisser un pouce de terrain à l'actuel troisième de Pro A (8-12).
Une offensive du réceptionneur/attaquant Dukic puis un raté du Brésilien Menezes redonnaient espoirs aux Axonais (13-13). Poitiers remettait alors un coup d'accélérateur pour reprendre trois longueurs d'avance (16-19). La troupe d'Olivier Lecat ne tremblait pas au moment de conclure et l'international tchèque Baranek assénait le coup de grâce (19-25).
LE SPVB A L'USURE (25-18 )Bien décidés à ne pas repartir « fanny », les Haut-Picards prenaient d'entrée les commandes du troisième set (4-2, 9-5 puis 12-7).
Désireux de faire respecter la hiérarchie, Poitiers, après un temps mort, retrouvait de l'allant et revenait sur les talons de Saint-Quentin (12-10).
Le block viennois, par deux fois, avait de quoi écœurer le FLSQ. La défense des « Blanc » faisait la différence pour passer un 10-1 rédhibitoire (13-17).
La fatigue aidant (Gabriel Denys ne faisait absolument pas tourner son effectif), Saint-Quentin baissait normalement de pied. Kilama, Kieffer et consorts s'appliquaient jusqu'au bout. Dukic sauvait bien une première balle de match.
Mais, ironie du sort, Gingreau « offrait » le match à ses anciens partenaires en servant un peu long. C'en était terminé (18-25).
Stephen Thiebault
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http://www.lunion.presse.fr/spo/20070113.UNA1766.html?0853 « J'ai quand même vu de belles choses. »Gabriel DENYS (entraîneur de Saint-Quentin) : « J'éprouve un sentiment mitigé. On avait moyen d'accrocher un set. On aurait dû gagner le premier. Cela pouvait changer les choses. On a ensuite baissé de régime sur une ou deux rotations.
Dans la troisième manche, Dario (Dukic) est chaud mais on ne l'alimente plus. J'ai quand même vu de belles choses, il faut qu'on se stabilise. On a commis trop de fautes à la réception. Ensuite, le block de Poitiers s'est mis en place. »
Olivier LECAT (entraîneur de Poitiers) : « L'essentiel est fait. La manière, par moments, était là . Il faut qu'on arrive à retrouver le rythme, c'est important car on joue les premiers rôles. L'histoire d'Asnières (défaite 2-3), a laissé des cicatrices. Il y a un peu de doute. On prépare tous les matches avec sérieux pour les échéances futures.
J'ai trouvé que Saint-Quentin avait une organisation performante. C'est une équipe qui travaille bien et qui possède en Dukic et Molinier des bons joueurs. Avec Gingreau et Hébert, qui ont joué chez nous, cela fait une formation très équilibrée. Je leur souhaite bonne chance ».
Guillaume SAMICA (réceptionneur/attaquant de Poitiers) : « On a respecté les consignes. Quand on joue comme ça, même moyennement, on passe. L'absence d'Atanassov nous a facilité la tâche.
On a bien su prendre Dukic. D'autres échéances nous attendent. On sait que pour être champion de France, il faudra battre tous nos adversaires ».
(Recueilli par Jean-Pierre Défrémery)